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L’avenir

Posté par tokyomonamour le 25 mars 2011

Mon grand-père me disait encore hier soir au téléphone: « il ne faut jamais perdre espoir ». Ces paroles prennent toute leur signification lorsqu’elles viennent d’un ancien membre des FFI ayant commencé la résistance dès le 18 juin 1940, et je dois bien reconnaître qu’elles sont un soutien moral irremplaçable.

J’étais en négociation d’embauche avec une grosse boite d’immobilier nippone depuis janvier.
J’avais commencé à créer un réseau relationnel depuis le mois de décembre: rencontrer des professionnels du milieu, déjeuner ensemble, parfois boire quelques bières ou leur rendre quelques services de traduction ou d’interprétariat… Aucun CV, aucune agence de placement ne peut remplacer un petit mot de recommandation d’une personne bien placée… C’est ainsi que, de fil en aiguille, le 3 mars dernier, après 3 entretiens de sélection, 1 test de personnalité, 1 test de culture générale et une vérification de visa en bonne et due forme, je me suis retrouvé face au boss de cette entreprise pour la dernière épreuve. Un type plutôt cool, pas orgueilleux pour deux ronds et très aimable qui plus est. Après ces 4 entretiens, il ne restait plus qu’une étape à passer pour valider la sélection: l’examen médical prévu le 16 mars. Lorsque j’ai vu venir un mail de la boite le 15, je me suis dit, « c’est mort »…

Je n’ai pas encore écrit précisément sur le sujet mais je pense que le secteur de l’investissement immobilier est, avec quelques exceptions notables dans le Kansai peut-être, dans une situation apocalyptique. Le facteur risque propre au Japon (chaque pays se voit attribuer un risque spécifique: politique, avec les risques de guerre ou de changements brusques de politiques, social, avec les risques de guerre civile, naturel ou technologique, comme c’est le cas dans l’archipel) va être revue à la hausse et la très mauvaise gestion de la situation par les autorités ne va faire qu’aggraver la situation. Il y a encore tant d’autres facteurs négatifs à prendre en compte! Le cash flow des entreprises qui va en prendre un coup, les cas de défaut sur dette qui vont augmenter, les règlements parasismiques qui seront renforcés, les impôts qui vont grimper etc…

Bref… Je pensais donc qu’au vu des tristes perspectives, la procédure allait être annulée. Que nenni! On m’a donc fait part que, en raison des coupures d’électricité, l’examen ne pourrait être effectué dans la clinique prévue et allait avoir lieu dans le centre de Tokyo le 18… Soit. Le 14 le sarcophage du réacteur 3 explose et je réfléchis à toute l’ironie de cette histoire: aller passer une radio des poumons et me bouffer encore quelques rad de plus dans un tel moment… Comme si ça ne suffisait pas déjà !!!??? C’est donc avec une certaine appréhension, je ne vous le cache pas, que je suis quand même aller passer cet examen alors que le dernier charter d’urgence affrété par la France quittait le territoire nippon le même jour…

Et quelle surprise hier!!! De recevoir un message du responsable RH me confirmant que ma candidature était acceptée!
God damn it! Ils en ont dans le pantalon d’engager un gaijin dans une telle periode et avec des perspectives aussi sombres dans le secteur immo quand même!

Les japonais ont montré tous leurs défauts durant cette crise (manque de coordination entre les bureaux responsables, manque de réactivité et d’improvisation, esprit corporatiste, manque de leadership politique… A ce propos, lisez ce temoignage de la femme du boss allemand qui a fourni les machines a refroidir le reacteur citée sur le blog DowntownTokyo) mais il y a une chose qu’on ne peut leur reprocher. Ils voient a long terme et ne se laissent jamais décourager par les évènements.

Mes efforts de reconversion, amorcés il y a un an, à peu près en même temps que ce blog, portent leur fruit et c’est une immense satisfaction.
Mais la situation a changé et il faut désormais réfléchir dans une perspective plus large: dans les années à venir, le Japon va devenir un pays pauvre et difficile à vivre. Outre la question de la radioactivité, gérable en prenant des précautions mais épuisante au niveau mental, il y aura les charges fiscales, les problèmes d’approvisionnement en énergie qui vont devenir chroniques, les risques de séismes, toujours présents… Est-ce le meilleur environnement pour élever un enfant et construire une famille ?

Voilà la question qui, chaque nuit, vole mon sommeil et assombrit ma joie.

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Tokyo brûle-t-il?

Posté par tokyomonamour le 18 mars 2011

Je me souviens, dans mon enfance, avoir aimé regarder ces animes et autres films apocaplyptiques japonais, Akira et Godzilla en tête, décrivant le plus souvent un Tokyo en ruine et en feu, ravagé par la guerre, les aliens ou les monstres radioactifs de la fosse des Mariannes, autant d’images réminiscentes des bombardements de la seconde guerre mondiale encore très vivantes dans l’imaginaire collectif à l’époque… Je ne me serais pourtant pas imaginé devoir y faire personnellement face un jour. Non rassurez-vous, Tokyo ne brûle pas… Pas encore du moins. Mais les ravages  »immatériels » qui vont s’abattre sur le pays feront sans doute plus de dégâts que Mothra et compagnie.

Ceux qui me lisent savent que je pressentais une nouvelle vague de globalisation au Japon, avec une augmentation de l’immigration qualifiée, une globalisation des cadres des firmes japonaises, et une nouvelle approche de sortie de déflation à travers, justement, cette politique de globalisation. Les faits me confortaient dans ma vision.

Dans le secteur de l’immobilier d’entreprise par exemple, plusieurs sociétés japonaises tentaient une redynamisation du marché à travers la « barbell strategy » (stratégie de l’haltère)= stratégie d’investissement ne comportant que deux composants, des investissements high risk, high return d’un côté, et low risk, low return, de l’autre. Les premiers étant concentrés en Chine et en Asie (fort taux de croissance mais risques politiques, voir insurectionnels forts) et les seconds au Japon (faibles rendements mais stabilité politique et juridique). Mais voila, le hic, c’est que cette stratégie avait très largement sous estimé le risque naturel et technologique, potentiellement énorme au Japon. La nature s’invite dans le jeu et le vendredi 11 mars 2011, cette potentialité est devenue une bien amère réalité, avec en prime, une catastrophe nucléaire extrêmement grave et une probable irradiation de Tokyo dans un très proche avenir… 

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Radiation Mighty Day! Enjoy.

Tokyo concentre 40% du PNB nippon et 30 millions de personnes y vivent (dont moi), une irradiation, même mineure, va entrainer des conséquences immédiates, tant économiques qu’humaines. Les entreprises étrangères ont déjà déménagé leurs bureaux, à Hong Kong pour la plupart. Combien reviendront même si la contamination est faible? Les ambassades commencent à migrer ves Osaka (Autriche il y a deux jours, l’Allemagne aujourd’hui), une fois le choc passé, il est possible que des entreprises japonaises fassent de même. Combien reviendront? Ce seisme de magnitude 9 a probablement réveillé plusieurs zones à risque, d’où les tremblements de terre assez puissants (autour de M5) que l’on ressent à travers le Japon nord depuis une semaine. Ce phénomène pourrait durer plusieurs années d’après certains spécialistes. Les centrales nucléaires restantes, dans le nord comme ailleurs  sont-elles sûres dans ces conditions? Combien d’étrangers voudront venir vivre dans un pays aussi dangereux à l’avenir? Combien d’investisseurs viendront placer leurs billes dans cet archipel au bord du gouffre?!

Cette catastrophe vient de prendre la vie de plusieurs dizaines de milliers de personnes et de compromettre celles de plusieurs millions d’autres… Mais surtout, elle vient de voler l’avenir du pays… Oui, le Japon se redressera. Oui, les japonais rebâtiront. Mais plus jamais, plus jamais, le Japon ne pourra être l’acteur mondial qu’il a été.  Ce soir, je pleure pour tout ce qui aurait pu être et qui ne sera pas.

Publié dans Politique | 8 Commentaires »

Le mois le plus long

Posté par tokyomonamour le 1 décembre 2010

Un long mois que j’attendais ces résultats… La notion de temps est si dépendante de notre état d’esprit. L’attente et l’anxiété le ralentissent, l’adrénaline et l’excitation l’accélèrent.

J’ai la chance d’avoir une belle vue dégagée sur le Mont Fuji depuis mon balcon, position qui me permet de profiter de la montagne sacrée en hiver, seule saison permettant d’avoir un air pur et dégagé de toute humidité. Le Fuji, c’est un signe de fortune au Japon. Rêver du Fuji est toujours de bon présage et aller y prier avant de se lancer dans un projet d’importance est souvent un must chez les plus superstitieux.

Je ne suis ni japonais ni superstitieux, mais ce matin, j’ai quand même été ravi de voir la silhouette rassurante du vieux barbu se dessiner entre les buildings. Par ce que ce matin, j’ai eu mes résultats d’examen. Mon premier pas vers ma nouvelle identité de super agent immobilier… Et quel plaisir de voir, perdu au milieu de la liste des innombrable numéros d’étudiants, le précieux code me représentant!!!

Bonheur, liberté, exultation. Retour 15 ans en arrière lors de l’annonce des résultats du bac, précieux sésame me délivrant de cet étouffant lycée catho. Le morceau qui avait alors porté mes aspirations n’a pas tant vieilli que ça.

 

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Si l’expérience m’a appris quelque chose, c’est qu’il était toujours plus exaltant de commencer un projet que de le réaliser. Le sentiment d’infinies possibilités, la sensation de puissance, de fluidité… Un état d’esprit proche du prisonnier libéré peut-être, alors que le rêve accompli se heurte brutalement à la question du futur: So now what? Dans la vie, la route compte plus que le but.

Un diplôme, ce n’est rien, un simple bout de papier sans valeur, souvent transformé en document électronique de nos jours. Mais tout est dans la symbolique. Car le diplôme, comme l’architecture d’ailleurs, c’est la manifestation physique de la volonté humaine dans le monde. Dans la société pour l’un, dans l’espace pour l’autre. Et avoir le pouvoir d’imprimer sa volonté hors de soi, c’est jouissif, un peu comme de pouvoir engloutir des rangées de Krispy Kreme sans jamais être repu.

Tout reste à faire et le takken n’est que le premier pas dans un nouveau chemin. Réorientation professionnelle, construction d’un réseau relationnel, expérience de terrain, obtention de la carte professionnelle et création d’une entreprise. Les deux prochaines années devraient être chargées et stimulantes, autant que difficiles. Changer de voie, dans un pays étranger et dans un secteur plutôt fermé, ne sera pas une sinécure.

Mais qu’importe!… La facilité n’a pas de charme, les obstacles sont faits pour être surmontés et ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort après tout! Vivre, c’est pouvoir mourir à n’importe quel moment, sans regrets ni remords. Alors, à ceux qui ont encore le goût amer des choses inachevées dans la bouche, je dirai… Bougez-vous le cul.

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Edo: un urbanisme de guérilla

Posté par tokyomonamour le 25 octobre 2010

Ando Tadao est l’architecte de la guérilla urbaine. C’est pas moi qui le dit, c’est lui. Il aime considérer la ville comme un champ de bataille, un espace hostile dans lequel l’homme doit se battre pour survivre et ce, au moyen de l’architecture… De la part d’un ancien boxeur professionnel autodidacte (la bio de Tadao est assez extraordinaire), ça ne m’étonne pas.

Mais ce n’est pas d’architecture dont nous parlons ici, mais de défense urbaine. Edo, l’ancien nom de Tokyo, a été fondé par Tokugawa Ieyasu à la fin du 16ème siècle. Le palais et le parc impérial d’aujourd’hui accueillait alors le château du Shogun et c’est de là que la ville s’est créée. Au sud, la baie, à l’est les rivières de Sumida et de Arakawa forment les remparts naturels de défense de la ville. Mais au nord et à l’ouest, une plaine et quelques collines… Si la pax Tokugawa a duré plus de 250 ans, ce n’est pas par ce que les japonais s’étaient soudainement assagis. Ils avaient connu 400 ans de guerres civiles et féodales, vous pensez bien que ça forme les mentalités ! Non, la paix a duré par ce que les shoguns successifs ont toujours mené une politique de contrôle et de prévoyance politique et militaire à l’échelle du pays et bien sûr, à l’échelle de leur capitale, Edo.

Comment protéger la capitale au nord et à l’ouest ? Cette question a du turlupiner le petit Ieyasu dès sa jeunesse. Bien sûr, on a creusé des douves et des rivières artificielles mais face à une armée en marche, c’était bien peu. Alors, Ieyasu a semble-t-il (mettons ça au conditionnel car il n’y a pas de documents officiels attestant la chose) décidé d’utiliser le développement urbain dans une optique défensive. Un peu sur le modèle des Casbah arabes, le développement anarchique urbains, les ruelles étroites, les carrefours en T, les rues qui tournent tous les 50 mètres… Tous ceux qui se sont promenés dans Tokyo ont déjà ressenti cette étrange impression d’anarchie, de se promener dans un labyrinthe, dans une ville qui n’aurait pas été planifié… Quel contraste avec Kyoto ! Le New-York du 9ème siècle a été tracé sur plan, les avenues ont toutes des numéros, le damier était si clair que la structure n’a pas changé de nos jours. Si les Tokugawa avait décidé de clarifier la ville, nul doute qu’ils auraient pu le faire, tant au niveau financier qu’au niveau des technologies de génie civil. Tous les premiers quartiers commerçants de l’est, bâtis sur des zones remblayés (Ginza, Fukakawa, Nihonbashi…) prouvent le niveau technologique de l’époque. Ces quartiers, protégés par les fleuves et la baie, sont d’ailleurs rigoureusement tracés en angle droit… Contraste saisissant avec l’ouest du Château.

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Les quartiers remblayés à l’est et au sud, tracés au carré, en rose

Plutôt que de fonder une ville harmonieuse, les autorités publiques auraient donc volontairement encouragé le développement anarchique des zones de l’ouest. Kagurazaka, Akasaka ou Roppongi, les quartiers les plus Hip de Tokyo, connus pour leurs petites rues si pittoresques et pleines de vie, cette trame urbaine faite d’angles, de culs de sac et de virages constants, qui fait maintenant leur charme, était donc probablement faite pour ralentir une armée d’invasion… De même, on trouve à Tokyo des avenues en rayonnement partant du centre mais peu de chemins périphériques les reliant. Il s’agirait là encore d’une organisation urbaine visant à ralentir les mouvements de troupes ennemis en ville. Ce concept de ralentissement, qui est utilisé dans tous les châteaux forts nippons, (qui ne sont pas, à la différence des châteaux européens, coupés du reste de la ville par des douves finies et un pont levis, mais reliés par des langues de terre qui s’étendent et tournent et retournent sur plusieurs centaines de mètres, parsemés d’escaliers en pierre visant à stopper la cavalerie…) a été utilisé à une échelle plus grande pour la capitale du pays.
Plus efficace et plus économique qu’une Muraille gigantesque, les habitants servaient sans le savoir la défense du bakufu.

Alors la prochaine fois que vous arpenterez ces quartiers si pittoresques des arrondissements de Minato et de Shinjuku, essayez d’imaginer des troupes ennemis, naginata et katanas en mains, dans ce labyrinthe urbain, au milieu des cris de guerre et des ordres tonitruants, tentant de se retrouver dans ce dédale, rebroussant chemin face à un cul de sac inattendu ou à une route débouchant sur des rizières, le tout sous les tirs des archers et des mousquetaires du shogunat … Un peu comme Bagdad mais il y a 300 ans et sans GPS…

Le système ne fut malheureusement jamais testé. Edo tomba en avril 1868 face aux troupes de Saigo Takamori, sans un coup de feu… Et les troupes rebelles qui se soulevèrent 1 mois plus tard combattirent dans l’actuel parc d’Ueno, résistance de courte durée qui s’acheva en juillet.
Les villes les plus imprenables sont souvent celles qui se rendent sans combattre, car leurs assiégeants ne s’y frottent jamais sans une puissance de feu écrasante. Le paradoxe de la surpuissance.

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Versailles à Tokyo

Posté par tokyomonamour le 19 octobre 2010

Comment ai-je pu vivre 8 ans dans la capitale et passer à côté de ce monument?

geihinnkann.jpggeihinkan.jpg

Le Geihinkan, ou pavillon de réception, appelé aussi palais d’Akasaka, c’est un mini Versailles en plein coeur de Tokyo. Un palais de 15 000 m2 dans un jardin de plus de 11 hectares à quelques minutes à peine de la station Yotsuya, dans l’arrondissement de Minato. Le palais de style néo baroque, prenant explicitement Versailles et le palais du Louvre comme référence, a été conçu par l’architecte japonais Katayama Tokuma qui fut l’élève de l’architecte anglais Josiah Conder (qui enseigna l’architecture à l’université impériale dès 1877 et construisit les premiers bâtiments occidentaux au Japon). Lancés en 1899 sur le site d’une résidence d’une branche de la famille des Tokugawa, les travaux durèrent plus de 10 ans. Le palais avait originellement été conçu pour servir de résidence au Prince de la maison impériale, fonction qu’il conserva jusqu’à la fin de la guerre. Après la défaite, la propriété du palais et du jardin passe de la Maison impériale à l’Etat. Le bâtiment porte d’ailleurs les deux blasons, celui de la Maison impériale et celui de l’Etat japonais (que l’on retrouve aussi sur les visas et les alien registration card). Le bâtiment est alors convertit en bibliothèque, il servit aussi d’annexe de ministères et de siège de la cour d’appel. Il fut finalement transformé en hôtel de réception pour hôtes étrangers en 1974, après 7 ans de travaux de rénovation.

Le palais a encore été rénové en 2006, notamment pour des travaux de renforcement parasismiques (les fondations et les murs sont été renforcé par une structure en acier) et a été classé au patrimoine en tant que trésor national en 2009 pour fêter son centième anniversaire. Le palais étant utilisé à des fins officielles, il est fermé au public toute l’année mais la semaine dernière, le jardin était ouvert aux gens du peuples du 14 au 16 octobre… L’occasion faisant le larron, je n’ai pas hésité à pénétrer dans le sacro-saint de la diplomatie nippone… Enfin, le chemin y conduisant du moins, encadré de part et d’autre par des gardes (d’une société privée, ce qui est surprenant) ne permettant pas qu’on foule le gazon… He, he, ça me rappelle une émission télé où des journalistes étaient autorisés à filmer l’intérieur du bâtiment: on leur avait fait enfiler des chaussons pour ne pas qu’ils salissent les parquais « d’époque »! Est-ce que Kan demandera à Barrack d’enlever ses pompes avant de rentrer? Ha! Je vous jure, au niveau hygiène, les japonais ne savent pas s’arrêter…

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La façade du palais en elle-même n’est pas extraordinaire, surtout quand on connait les originaux, mais les petits détails de mélange des genres sont assez surprenant: Les armures ornant le toit de l’entrée par exemple. Sur le modèle occidental, on y voit bien les drapeaux en éventail derrière mais c’est un appareillage médiéval de bushi qui trône au milieu. De même, les blasons qui ornent le portail et les entrées représentant le chrysanthème impérial. Du plus pur WA/YO secchu style…

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