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Des taux de rendements immobiliers en hausse… ne veulent pas dire qu’il faille investir

Posté par tokyomonamour le 7 mars 2011

Une étude effectuée par la société First Logic, PME spécialisée sur l’intermédiation de biens immobiliers de rapport sur internet, montre que les taux de rendements des biens à usage d’habitation sont en hausse au mois de février. Pour les bâtiments béton, on tourne à 10%, pour les apato en structure bois, on tourne à 11% en moyenne et pour les appartements individels, on tourne également autour de 11%.
Waouh! 10% de rendement pour l’immobilier au Japon! Banco! Vous dites-vous?… Si c’est le cas, surtout, surtout! N’investissez pas dans l’immobilier… par ce que ces chiffres ne veulent rien dire…

Pourquoi ?

Deux principaux facteurs affectent le rendement d’un bien immobilier : le loyer et le prix de vente. Il y en a d’autres (fiscalité, charges etc.) mais qui sont généralement secondaires par rapport à ces deux là. Le pourcentage est donc impacté par les variations de ces deux facteurs.

En période de croissance, comme c’est le cas en Chine, les loyers montent souvent plus vite que les prix de vente, accroissant le rendement locatif. Si les prix augmentent plus vite que les loyers, nous sommes peut-être en bulle, gare…

En période de décroissance, comme c’est le cas au Japon, les prix des biens baissent tandis que les loyers stagnent ou baissent légèrement, accroissant aussi le rendement locatif.

C’est bien évidemment ce second phénomène qui cause la hausse des rendements cette année. Le Japon est en plein trou noir de l’immobilier depuis près de 20 ans, un phénomène fascinant qui contribue, non pas à la baisse éternelle du marché immobilier du pays touché, mais à la fragmentation du marché national en une multitude de marchés locaux et donc, à la naissance de micro zones de croissances immobilières éparpillées dans un océan national de décroissance.

Les chiffres de cette étude ne font que décrire l’océan alors que l’investisseur lui, doit s’intéresser aux îles de croissances, c’est pour cela que cette étude ne sert à rien, sinon à confirmer que le Japon est en pleine période de baisse démographique et que des rendements de 11%, dans un contexte de déflation monétaire, aussi alléchants puissent-ils sembler, ne valent rien si on ne les associent pas aux taux de vacance locative. Par ce que pas de locataire, pas de chocolat!!! Et les régions nippones foisonnent de biens vides inlouables qui vantent des taux de 15% de rendement… Apprendre à lire et à déchiffrer le sens des statistiques est plus que nécessaire pour l’investisseur. C’est une question de survie! L’analyse statistique, c’est le bowie knife qui vous sauvera la peau lors du duel fatidique…

Par ailleurs, la moyenne des rendements locatifs des habitations à Tokyo, par ce qu’il existe une réelle demande locative, tourne elle autour de 6% bruts, ce qui est honorable compte tenu de l’inflation nulle. Par comparaison, les taux de rendements bruts à Paris sont globalement de 3% actuellement, soit, après déduction de l’inflation et autres charges fiscales de… plus ou moins… 0%. A méditer.

Publié dans Immobilier au Japon | 2 Commentaires »

Neuf/Ancien: Perte de valeur

Posté par tokyomonamour le 26 octobre 2010

Une édition spéciale du magazine Diamond consacré à l’immobilier ancien est sortie le 16 octobre dernier. Même s’il s’agit pour une bonne moitié de propagande immo visant à convaincre ceux qui n’ont pas assez de fonds pour acheter du neuf de se reporter sur l’ancien, sous l’oeil bienveillant des sponsors publicitaires of course, il y a quand même quelques infos intéressantes comme ce graphique présentant la perte de valeur entre neuf et ancien de plusieurs immeubles d’habitation à Tokyo après une dizaine d’années (les flèches oranges: à gauche prix d’achat neuf, à droite prix de vente désiré dans 3 cas). Entre 10 et 50% de perte en fonction des cas, en incluant une marge de négociation puisqu’il s’agit du prix affiché et non réellement négocié. Facteurs culturels et géographiques obligent, le bâti perd inévitablement de la valeur avec le temps.

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Moralité: n’achetez jamais un appartement neuf au Japon. Sauf, bien sûr, si vous êtes suffisamment riche pour vous foutre complètement du prix de revente…

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Quartiers tokyoites: Kichijouji

Posté par tokyomonamour le 22 octobre 2010

J’ai eu une copine qui vivait à Kichijouji autrefois. Mes visites ont été autant d’occasions de découvrir le quartier et d’en apprécier les différents aspects, seul ou accompagné…

On trouve un peu de tout autour de la gare: quartiers commerçants, un peu populaires, quartiers bobos, familiaux ou étudiants… Une « vraie » mixité sociale (pas dans le sens limité que les politiques français ont tendance à utiliser, celui du mélange pauvres/classes moyennes ou français/étrangers), source de dynamisme et de qualité de vie, dans tous les sens du terme. C’est sûrement la raison pour laquelle le quartier caracole en tête des classements de popularité à Tokyo. Entre promenade dans le parc et dans les petites rues alentours aux airs intimistes, aux grands magasins et à la night life près de la gare, il y en a pour tous les goûts. Les installations publiques ne sont pas en reste avec hôpitaux, cliniques et autres services de vie à presque tous les coins de rue et le quartier est également un foyer de sous culture mangatique et musicale.

Kichijouji se trouve à l’ouest de la métropole, dans la ville de Musashino, près des arrondissements de Setagaya et de Suginami. Pour les fans de Miyazaki, je rappelle que c’est dans la ville toute proche de Mitaka que se trouve le musée Ghibli, dont la renommée attire un paquet de touristes et de fans du monde entier.
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Kichijouji est désservie par la lchuo line de JR et la Inokashira line de Keio. Pratique et à moins de 20 minutes de Shinjuku ou de Shibuya. Toute cette zone, de Shinjuku à Hachiouji, était couverte de rizières pendant l’époque d’Edo mais après la révolution de Meiji, elle devint une zone d’implantation industrielle et militaire, avec usines, arsenaux et garnisons. Cette réserve de foncier disponible a ouvert de nouvelles possibilités de développement dont les responsables municipaux ont su habilement profiter. De village agricole à réservoir de main d’oeuvre, il devient quartier mixte, équilibré dans toutes les fonctions urbaines. La zone conserve des sites importants d’entreprises implantées le long de la chuo line: Fuji Heavy Industries, NTT… Les terrains des anciennes casernes ont été transformé en universités (Tokyo Woman’s Christian University, Musashino Art University…), les usines en grands magasins.

Le parc Inokashira, qui bénéficie d’un environnement naturel favorable puisqu’il contient l’étang-la source de la rivière (artificielle) Kanda et abrite un sanctuaire depuis l’époque de Heian (les sites naturels exceptionnels sont les dieux de prière privilégiés du shinto). Le jardin attire les foules, tant et si bien qu’un projet d’extension est en cours. Le parc devrait accroître sa superficie de 10%, de 38 à 42 hectares, d’ici 2013, restructurer son zonage et améliorer ses installations sportives et culturelles pour tenter de concurrencer le parc d’Ueno. Vaste programme qui devrait encore accroître l’attrait du quartier.

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Sanctuaire de Inokashira par Hiroshige et vue satellite du parc

Malgré tous ces avantages, la population de la ville de Musashi augmente moins vite que celles des autres villes de la région (en 2009, la population de Mitaka augmente de 2,9%, celle de Tachikawa de 2,3% mais celle de Musashi de 0,5% seulement). Peut-être par-ce que les trains express de la Chuo line ne s’y arrêtent pas, mais aussi et surtout, par ce que les prix immobiliers y sont plus élevés du fait de l’offre de logement relativement faible et de la popularité du quartier.

Combien? Me demanderez-vous… Pas si cher que ça ma petite dame. Comptez 41 millions de yens en moyenne pour un appartement familial (80 m2) dans de l’ancien, soit du 500 000 yens le m2 à peu près. Loyer de base pour le même logement à 190 000 yens par mois. (source: Tokyo no doko ni sumu no ga shiawase ka? , pub. en 2008, de Yamazaki Takshi). Plus 20% si vous achetez dans du neuf. Plus 20% si c’est près du parc… Le prix du succès.

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Construction et Superstition

Posté par tokyomonamour le 21 octobre 2010

Je tombe aujourd’hui sur un article du Courrier International présentant les relations entre Feng Shui et immobilier à Hong Kong.
Il semblerait que dans l’ancienne colonie britannique qui a obtenue, lors de son rattachement à la RPC, le maintien des traditions et coutumes spécifiques du territoire, on puisse poursuivre un architecte ou un maître d’ouvrage pour une conception « anti Feng Shui » qui porterait malheur et désastre à l’occupant du bâtiment. Les mauvaises énergies pourraient ainsi être compensées par une grosse liasse de billets, ce qui à mon avis, ne tient pas vraiment la route… Mais après tout, qui suis-je pour juger? Le jugement d’un guailo, ça vaut pas plus que celui d’un gaijin.

Au Japon, point de Feng Shui. Les kamis locaux suffisent amplement à assurer la protection spirituelle du bâtiment. Lors d’une cérémonie appellée Jotoshiki, qui a lieu généralement à la fin de la construction de la structure, le prêtre shinto procède à une bénédiction pour chasser les éventuels mauvais esprits et assurer une protection surnaturelle à la bâtisse (contre toute catastrophe naturelle comme les séisme notamment mais aussi pour que les propriétaires s’enrichissent comme il se doit!). Si vous avez parcouru un tant soit peu les terrasses des gratte ciel nippons ou que vous êtes déjà monté à la Tokyo Tower, vous avez peut-être déjà remarqué cet autel shinto, généralement complété d’ un torii. Il s’agit souvent de l’emplacement devant lequel on fait cette cérémonie. Dans les bâtiments plus petits ou les maisons individuelles, la cérémonie se fait au sol même si on place un symbole au faîte du toit mais il n’y a pas de règles précises et les méthodes varient en fonction des sanctuaires et des régions.
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Le sanctuaire shinto du grand magasin Mitsukoshi à Shinbashi, Tokyo
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Une cérémonie sur le toit d’un sanctuaire, une autre dans un bâtiment de petite taille

Paupérisation oblige, cette pratique tend à se raréfier. On fait souvent la cérémonie entre ouvriers, maître d’oeuvre et d’ouvrage, sans appeler de prêtres ou bien, dans les lotissements, le constructeur fait une cérémonie pour une maison qui sera valable pour toutes les autres… Les frais ne sont pas clairement établis et peuvent aller de la simple distribution de gâteaux pour une simple maison avec cérémonie sans prêtre, à plusieurs dizaines de milliers de yens si on appelle un officiant shinto. Evidemment, les prix montent lorsque l’on passe à des bâtiments de bureau que l’on place sous la protection d’un kami « forte valeur ajoutée ». Les dieux eux aussi, ont un prix…

En Europe, ce genre de traditions existent encore. Les bénédictions de bâtiments par le prêtre local sont encore très courantes dans les institutions scolaires catholiques (ici, dans le nord de la France) ou dans certains cercles de pratiquants (ici, sur un forum yahoo… On trouve vraiment de tout sur le net).

La sacralité s’inscrit toujours dans l’espace. L’homogénéité des japonais permet à ces rites religieux de perdurer, naturellement sous forme de coutumes, en dépit de la perte du sentiment religieux. Dans les pays européens très ouverts à l’immigration et au mélange des cultures, ce glissement de la « religion » à la « tradition » ou « sécularisation » comme disent les sociologues, ne s’est fait que dans certains cas relativement isolés comme Noel ou la Saint Valentin par exemple. Mais pas ici. Les Japonais restent un objet d’études à part pour les passionnés d’ethnologie car, principalement du fait de leur homogénéité raciale et culturelle, ils conservent des comportement de tribus… Alors qu’ils sont plus de 125 millions et qu’ils se sont hissés au rang de puissance mondiale! Ce pays et ses habitants ne cesseront décidément jamais de me surprendre.

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Festival de seto uchi, snobisme tokyoite et immobilier

Posté par tokyomonamour le 28 septembre 2010

Au centre des Routes commerciales reliant Kyushu, Shikoku et Osaka, la mer de Seto Uchi est parfois appelée la Méditerannée japonaise, toute proportion gardée bien sûr, tant son rôle de communication entre les différentes régions littorales et par extension, leur hinterland était important. Au 20ème, elle fut le centre d’accueil de nombreuses industries de minerais qui en ont extrait les matières premières nécessaires à l’effort de guerre dans un premier temps, puis à la croissance économique par la suite, en abrasant bon nombre des montagnes des îles la parsemant. Aujourd’hui, la région de Seto vit toujours de l’industrie, au niveau de reliquat cependant comparée à son dynamisme passée, de la pêche et de plus en plus, du tourisme…

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Le critère de définition adopté pour la définition d’une île est simple: un bout de terre émergé de plus de 0,1 km de circonférence. Selon cette définition, on compte 727 îles, si on inclut les « gros rochers », on avoisine alors les 3000…

Le festival de Seto Uchi se terminera fin octobre et c’est déjà un succès. Les organisateurs espéraient 300 000 visiteurs, on en est déjà à 400 000 d’après les évaluations du directeur publiées sur le site officiel. Les 7 îles participant au festival appartiennent au département de Kagawa, s’étendant principalement sur l’île de Shikoku, et forment un réseau original dédié à l’art moderne. Tout à commencé en 1992, lorsque l’entreprise Benesse, qui propose des prestations de « vie », éducatives et scolaires notamment (Berlitz) et dont le siège est à Okayama (on en à déjà parlé), sur le littoral de la mer de Seto, lance un programme d’art moderne ambitieux sur l’île de naoshima, avec l’aide de l’architecte Ando Tadao. Peu à peu, musées et hôtels (la particularité du site étant que l’hôtel est dans le musée.. ou inversement…) se construisent, Benesse en profite pour racheter des maisons dans le village proche et les transformer en oeuvre d’art contemporaine. Le projet fait des petits sur l’île de Inujima toute proche sur le site d’une ancienne usine reconvertie et sur celle de Teshima (en projet), le tout ayant abouti à ce premier festival en 2010. Vous y trouverez même un artiste français sponsorisé par Notre Ambassade (allez donc goûter le discours magnifiquement pompeux du plénipotentiaire, c’est un régal).

Je regardais une émission d’art l’autre jour, un dimanche matin (d’habitude je vais à la messe mais là, j’avais décidé de glandouiller bêtement…), dans laquelle le présentateur et ses acolytes parcouraient les îles du festival en glosant sur la magnifique fusion des arts modernes, des paysages naturels préservés et des habitants d’origine toujours présents.
Ces tokyoites, l’air mi condescendants mi admiratifs, m’ont causé un petit coup de nostalgie: j’avais l’impression de voir des parisiens faire un tour dans la campagne polissée d’une province embellie à leur intention.
L’art remplit un vide. Longtemps, il remplit le besoin esthétique des hommes car pendant plusieurs siècles, les belles choses étaient rares… Désormais, l’art tente de combler ce qui nous manque le plus: le sens. Je ne vois décidément dans toutes ces créations modernes que le reflet de la perte de repères des citadins. Moi même, admiratif de ces paysages naturels aménagés du confort et des contrastes de la « modernité », je suis obligé de faire face à ma nature résolument urbaine… Une nature universelle, car le parisien a bien plus de choses en commun avec le tokyoite, malgré toutes les différences de race et de religion, qu’avec le paysan cultivant son lopin de terre au fin fond des volcans d’Auvergne.

Alors l’immobilier dans tout ça? D’abord la région est en baisse démographique structurelle (sur Naoshima, on passe de 5302 habitants en 1980 à 3538 en 2005 and counting). A la différence de la France, le littoral nippon est avant tout une plateforme pour l’industrie et les transports. Il y a peu de zones littorales préservées, les prix des terrains à usage d’habitation n’ont donc jamais été très élevé. En outre, la nature même de la zone, mer de passage, fait que les accidents industriels ont pendant longtemps été un vrai repoussoir. Le procès des habitants de l’île de Shodoshima, dont une partie des terrains étaient utilisée comme zones de déchets industriels, en est un bon exemple. Tous ces éléments ne concourent pas à la hausse des prix de l’immobilier. Mais nous avons notre afflux de tokyoites qui vient changer la donne et l’effet Benesse se fait sentir…

Les prix sont moins chers aux alentours de Takamatsu, la capitale de Kagawa, que sur les ports des zones entourant Naoshima. Ainsi on trouve des maisons à 4,2 millions de yens (42 000 euros, balladez-vous sur le seloger.com local, ils ont un service de géolocalisation très bien fait: Home’s) en banlieue de Takamatsu alors que sur le seul site immobilier de Shodoshima, la plus grande île du projet, on ne trouve pas de terrains nus à moins de 5 millions de yens et que des promoteurs individuels proposent même des maison neuves à bâtir pour 28 millions (Ha, l’appât du gain!).
Un blog sur Naoshima précise que, malgré la baisse de population, les héritiers conservent souvent les biens comme maison secondaire. C’est plausible… Cette « coutume », très répandue chez nous, n’est réservée qu’aux classes le plus aisées au Japon qui se concentrent sur quelques régions alpines principalement, style Karuizawa dans le département de Nagano. La situation perdure encore en ces temps de paupérisation et le cas des îles de cette zone demeurerait globalement une exception dans l’hypothèse où le phénomène serait avéré.
Même s’il faudrait comparer avec les données immobilières des années 2000, et même en considérant la situation particulière d’un marché immobilier îlien extrêmement réduit et donc sujet à forte volatilité au moindre impact extérieur, la situation semble montrer que l’effet Benesse sur le marché immobilier est bien réel.

Cette initiative va-t-elle pour autant enrayer la chute démographique de la région ? Probablement pas. Comme en France et dans ses stations balnéaires pour riches, on aura une forte affluence en été et une ambiance de mort en hiver.
Mais bon, c’est pas ça qui va m’empêcher d’aller passer quelques nuits dans un chambre designée par Tadao ce WE…

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